animaux
Mon grimoire Roman

La protection des animaux instaurée dans le tome 1 de Grim Hilde.

« On n’a pas deux cœurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal… On a du cœur ou on n’en a pas ».

Lamartine, écrivain

Hello Grimerien(ne),

Plus j’avance mon roman et plus je me rends compte que de nombreux sujets me tiennent à cœur notamment les animaux et leur protection.

Depuis toute petite, je vis avec ces petites bêtes velues. Je les éduque, les nourris et prends soin d’eux comme si c’était mes enfants, mes bébés. J’aime leur compagnie et l’affection qu’ils m’apportent. En retour, je leur donne autant.

Ils m’ont soutenu à de nombreuses reprises lorsque je traversais des moments difficiles ou les plus enjoués. Et je les ai soignés et soutenus à mon tour jusqu’à la toute fin.

Les animaux ne me jugent pas et n’attendent pas de moi que je sois quelqu’un d’autre.


C’est pour cela que je souffre et que je suis en colère de vivre dans un monde où les animaux sont en voie de disparition à cause du climat ou de l’homme. Mais aussi que des personnes prennent plaisir à braconner et à les maltraiter.

Il était évident et primordial que j’intègre des créatures dans mon roman imaginaire. Dragons, carbuncles, zingoti et bien d’autres que j’ai repris ou inventé, fourmillent sur les terres d’Eilana.

J’avais à cœur de faire mon propre bestiaire et c’est ce que je fais.

Mais pour mettre en avant cette souffrance, j’ai instauré sur la presqu’île Farell, une zone naturelle où les animaux sont protégés et soignés par des herboristes qui maitrisent l’art des plantes et de la magie Astralite.

La famille Farell a érigé une fontaine et un labyrinthe à l’effigie des carbuncles pour les honorer. Ces derniers se font de plus en plus rares et certains rejoignent tant bien que mal ce morceau de terre. 

Mais ces protecteurs ont échoué !

Dans les sous-sols de cette presqu’île, on y découvre ce que nul ne penserait : le braconnage des espèces rares, la maltraitance et le marché noir de ces créatures.

Presqu’île Farell

Bien sûr, tout se déroule à l’insu de la famille Farell.

Brian et Maëlle le découvriront de leurs propres yeux lorsqu’ils fouilleront ces terres à la recherche d’un cristal indispensable.

J’ai passé des heures à me documenter sur les instruments de braconnage. Les pièges, l’empoissonnement, les tirs et bien d’autres armes fatales sont utilisés. Ces créatures vont forcément mourir, soit sur le coup, soit d’une mort lentes, soit survivre pour finalement mourir de faim ou être abattu.

Je n’aimerais vraiment pas être à leur place !

Et toi ? Je suis persuadée que NON !

Pourtant, je partage leur souffrance et j’ai mal. Je pleure face à ses images atroces. À l’idée que chaque jour l’une de ces créatures meurt étranglée ou dépecée pour sa fourrure ou ses défenses.

L’écrire et l’exprimer dans mon roman me permet de partager cette douleur, de transmettre mes doutes, mes inquiétudes, mes valeurs et de m’impliquer dans le monde de Grim Hilde.

Et je ne te cache pas que mes chats y sont pour beaucoup. Pour rendre honneur à ces petites bêtes velues, je me suis inspirée de mon main coon (race de chat) pour imager Carby, le carbuncle.

Carbuncle

Tu pourras découvrir cette créature dans le tome 1 de mon roman Grim Hilde : déstabilisation.


Mais aussi comment Brian et Maëlle réagiront fasse à cette monstruosité humaine.

Et toi, partages-tu cette souffrance ? As-tu mis des choses en place ?

Moi, je continue d’écrire et de dessiner ce qui me tient à cœur, alors n’hésite pas à t’abonner à mon compte Instagram pour ne pas manquer des créatures, des fleurs, des personnages, et bien d’autres choses.

 

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