Nature
Mon grimoire Roman

La nature, une denrée primordiale et déterminante sur les terres d’Eilana

L’Homme se doit d’être le gardien de la nature, non son propriétaire.

Philippe Saint Marc

Coucou Grimerien(ne),

La nature m’a toujours entourée et c’est encore le cas aujourd’hui ! J’ai toujours aimé, du haut de mon immeuble où à l’extérieur, m’installer et dessiner le paysage ainsi que ses êtres vivants.

L’Auvergne est une magnifique région où les volcans culminent les vallées.

Ma mère m’a toujours emmené dans les bois, les prairies ou sur les montagnes afin de profiter des bienfaits de la nature. C’est quelque chose que j’ai voulu transmettre à mes enfants.

Les paysages de l’Auvergne à ses propres caractéristiques. La faune, la flore, les roches, les insectes, ses traditions, ses légendes, son climat, etc.

Ils m’inspirent et me permettent d’enrichir mon univers artistique.

Cependant, la pollution, le réchauffement climatique et la dégradation touchent ma région tout comme les autres ainsi que les océans !

J’ai donc voulu créer un monde sans déchet, sans pollution et sans technologie avancée.

J’ai toujours aimé les anciennes civilisations. Ces derniers honoraient et respectaient la nature pour les bienfaits qu’elles leur procuraient.

Dans la société de maintenant, l’industrialisation et la surconsommation font oublier aux êtres humains l’origine, les bienfaits et l’importance de l’écosystème naturel.

Pour moi, il est important que la nature soit présente en abondance dans mes romans et mes illustrations !

C’est un moyen de voir la réalité autrement, de gagner en confiance et d’être active dans un monde inconnu.

Grim Hilde est un système que j’ai conçu et où tout tourne autour de la nature.

Pour commencer, j’ai doté ce monde de la magie de l’Astralite. Elle fonctionne à l’aide des particules de l’univers que les êtres vivants absorbent ou utilisent par le biais de cristaux. À leurs tours, lorsqu’ils périssent, leur âme retourne auprès de leurs consœurs.

Quant aux cités, elles utilisent des moyens naturels et ancestraux pour produire une énergie renouvelable. Par exemple, dans la cité d’Elderia, les moulins à vent sont utilisés pour travailler leur produit phare : un tissu de qualité.

Pour se nourrir, les habitants d’Eilana ont recours aux techniques primaires : les petits élevages, la chasse, la cueillette, la pêche, etc., et tout comme dans l’ancien temps, l’exportation existe. L’échange des cultures est très important à mes yeux.

C’est ce qui me permet d’avoir un esprit ouvert et d’être force de proposition.

Dans mon tome 1, au sein du manoir Farell, Célèna enseigne à son petit fils à reconnaitre les plantes, à les cultiver et à les utiliser pour concevoir des remèdes, onguents, etc. Cet art allié à la magie de l’Astralite pourrait rendre leurs bénéfices beaucoup plus efficaces.

Et pour finir, un de mes personnages est lié profondément à l’environnement. Eila, l’esprit de la nature qui accompagne Brian est doté de l’Astralite de la nature. Elle peut communiquer avec tous les êtres vivants, manipuler la flore et apaiser ces derniers.

Aujourd’hui, afin de garder un équilibre sain, j’entreprends des sorties pédestres afin de me vider et de me ressourcer. Je voyage donc sur mes terres auvergnates à la découverte des moindres secrets que me réserve la nature.

Et je peux te dire qu’elle fourmille de trésors.

Alors, n’oublie pas que c’est une source précieuse et qu’il faut la préserver !

Et toi, as-tu besoin que la nature t’entoure ? Comment fais-tu pour partager cette ressource importante ?

Pour ma part, je transmets autour de moi mon engouement pour les sciences de la vie et de la terre. Mes dessins et mes écrits regorgent d’êtres vivants et de paysage que tu peux découvrir également sur mon compte Instagram.

À bientôt !

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